|
EUR 108 - 260 La Villa Mazarin
Construite au XVème siècle, la Villa Mazarin est située dans la ville fortifiée d´Aigues-Mortes. Elle dispose d´un sauna, d´un h… MoreEUR 71 - 149 Le Mas Des Sables
Le Mas des Sables est entouré par 8 hectares de jardin dans la région de la Camargue, en France. Il propose des chambres avec salle de bains privati… MoreEUR 98 - 150 Les Arcades
L´hôtel Les Arcades est situé au cœur d´Aigues-Mortes, à proximité de la place Saint-Louis. Il propose des appartements spacieux, une… MoreEUR 37 - 86 Inter-Hotel Le Royal Hôtel
Au coeur de la Camargue, le Royal Hotel vous accueille dans une atmosphère conviviale. Notre hôtel est le point de départ idéal pour visiter la r… MoreEUR 90 - 1,251 Hotel Les Templiers
L´Hôtel Les Templiers est situé dans une maison de marchands du XVIIIe siècle, à l´intérieur des fortifications d´Aigues-Mortes… MoreEUR 77 - 116 Hôtel Saint Louis
L´Hôtel Saint Louis vous accueille dans un cadre paisible à l´architecture médiévale et au décor typique de la Provence. Il se situe … MoreEUR 77 - 140 Hotel Canal Aigues Mortes
L´Hotel Canal Aigues Mortes est situé sur les rives du canal, que l´on aperçoit de la terrasse panoramique et de la piscine. Il propose … MoreEUR 41 - 115 Hotel Des 4 Vents
L´Hôtel des 4 Vents est situé à Aigues-Mortes, sur la côte méditerranéenne entre Nîmes et Montpellier. Il propose des chambres climatisé… MoreEUR 48 - 90 Hôtel Le Médiéval
Le Médiéval se trouve sur les rives du canal à Aigues-Mortes, à 30 km de Montpellier. Il propose des chambres dotées d´une salle de bains p… More | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Ses gentilé|habitants sont appelés les Aiguemortais.
Le territoire communal est composé d'une partie de la plaine humide et des étangs de Camargue|Petite Camargue. Il est séparé du golfe du Lion (mer Méditerranée) par la commune du Le Grau-du-Roi|Grau-du-Roi. Aigues-Mortes est cependant reliée à la mer par le canal du Grau-du-roi.
En 1240, Louis IX de France|Saint-Louis s'interressa à la position géographique que représentait ce petit village. Il souhaitait en effet obtenir un accès à la Mer Méditerranée. Il obtint des moines de l'Abbaye la ville et les terres alentours par échange de propriétés. Il bénéficia ainsi de la gabelle, impôts prélevé sur la production du sel.
Il construisit une route entre les marais et y bâtit la Tour Carbonnière pour servir de tour de guet et protéger l'accès à la ville.
Il construisit ensuite La Tour de Constance pour abriter sa garnison. En 1272, le fils et successeur de St Louis, Philippe III de France|Philippe le Hardi, ordonna la création d'une enceinte de remparts autour de la ville. Les travaux ne s'acheveront que 30 ans plus tard.
C'est de là que Saint-Louis partit par deux fois pour les Croisades : la septième croisade en 1248 et la huitième croisade en 1270 pour Tunis où il mourrut de la peste.
- 1270 constitue à tort pour beaucoup d'historiens la dernière étape d'un processus engagé à la fin du XI ème siècle. Le jugement est hâtif car le transfert de croisés ou de mercenaires à partir du port d'Aigues mortes a continué. L'ordonnance donnée en 1275 au chevalier Guillaume de Roussillon par Philippe III le Hardi et le pape Grégoire X après le concile de Lyon de 1274 en guise de renfort à St Jean d'Acre en Orient, démontre que l'activité maritime y perdurait toujours en vue d'une neuvième croisade qui n'aura jamais lieu.(ordonnance de Guillaume de Roussillon - Roger la noblesse de France aux croisades p 158).
De ce fait historique (de 1270) découle la croyance populaire, voulant que la mer atteigne Aigues-Mortes à cette époque. En fait (les études de l'ingénieur Léon Dombre|Charles Léon Dombre le confirment), l'ensemble du port d'Aigues-Mortes, comprenait le port proprement dit qui se trouvait dans l'étang de la Marette, le Canal-Viel et le Grau-Louis, le Canal-Viel étant le chenal d'accès à la mer. C'est approximativement sur le Grau-Louis qu'est construite aujourd'hui la Grande-Motte.
En 1893 elle fut le théâtre d'un conflit entre ouvriers italiens et français travaillant dans les salins de Peccais qui se transforma en une véritable tuerie avec neuf morts et une centaine de blessés du côté italien (Cfr. Enzo Barnabà, Le sang des marais, Marseille, 1993).
|-
| align=right| mars (mois)|mars 1989 à 2006 || René Jeannot || align="center"| ||
|-
| align=right| 1977 à 1989 || Sodol Colombini ||align="center"| ||
|-
| align=right| 1965 à 1977 || Maurice Fontaine ||align="center"| ||
|-
| align=right| à 1965 || Fabre ||align="center"| ||
Appelée "Fougasse" dans le midi et "Fouasse" dans le centre.
On peut la classer dans la lignée des premières pâtisseries à base levée. (La pâtisserie telle que nous la consommons aujourd'hui est un "art" assez récent, voir traité Pâtisserie de "la Varenne 1653...".
On en trouve de la sucrée (dénommé tarte au sucre par endroit) ou encore salée (avec ou sans gratillons).
(Rabelais a évoqué dans son roman Gargantua.... les Fouassiers...) voir Larousse pour Fouace.
Il n'y a pas si longtemps encore à Aigues-Mortes, on fabriquait la "Fougasse au sucre" uniquement pour Noël;
Le travail incombait au boulanger, le client amenait les ingrédients de base.
Sa recette: pâte à brioche, sucre, beurre et fleur d'oranger.
La Fougasse trônait (et trône toujours) sur les tables locales en compagnie des 13 desserts Provençaux.
A présent, la Fougasse se vend toute l'année. Souvent imitée, rarement égalée, elle se complaît en Aigues-Mortes.
Il est regrettable de retrouver la "Fougasse d'Aigues-Mortes" un peu n'importe où et qui n's rien de comparable à l'original, issue du Canton.
La Saint Louis sur l’ancien emplacement de la tour Matafère, construite par Charlemagne vers 790, pour abriter la garnison du roi. Les travaux se terminèrent en 1254.
Son diamètre est de 22m, sa hauteur au sommet de la lanterne est de 33m. L’épaisseur des murs à la base est de 6m.
Au rez de chaussée, on trouve la salle des gardes avec son accès protégé par une herse. Au centre de la pièce, une ouverture circulaire permet d’accéder aux sous-sols qui servaient de garde-manger, de réserve de munitions et aussi de cachots. Ce lieu s’appelait les « culs de basse fosse ».
Au premier étage, on accède à la salle des chevaliers. Elle ressemble de par sa structure à la salle des gardes. C’est dans cette salle que furent emprisonnées au XVIII siècle des protestantisme|protestantes dont la plus connue fut Marie Durand qui grava sur la margelle du puits le mot « résister ». Ce mot est toujours visible de nos jours. Elle fut emprisonnée à l’âge de 15 ans et libérée 38 ans plus tard, ou des prisonniers politiques (Abraham Mazel, chef camisard).
Entre ces deux salles, un étroit chemin de ronde, fut construit dans l'épaisseur du mur pour surveiller la salle basse.
Après la salle des chevaliers, on accède à la terrasse qui offre un large panorama sur la région, représentant ainsi un poste idéal de surveillance. Les prisonnières étaient quelques fois autorisées à venir y respirer l’air pur.
Située sur la commune de Petite Camargue.
Située à l'est de la place de la viguerie elle est la propriété de la confrérie des Pénitents Gris créée en 1400.
La façade est du style Louis XIV. La porte d'entrée du XVIIème siècle est ornée d'une statue en bois. Retable sculpté en 1687 par Sabatier.
A l'intérieur, un retable représente la passion du Christ. Il fut construit en stuc de plâtre gris en 1687 par le sculpteur Montpelliérain Sabatier. Ce retable, sur lequel figurent les armoiries de la confrérie, occupe tout le fond du cœur.
Au dessus du chœur (architecture)|chœur, sur la voute, on peut voir une copie du retable de Jérusalem où le Jésus de Nazareth|Christ a célébré la Pâque et le jeudi Saint avec ses apôtres. Autour du Maître Autel, une peinture sur toile retrace la descente du Saint Esprit le jour de la Pentecôte. On l'attribue à Xavier Sigalon, peintre né à Uzès en 1778.
De chaque côté du chœur se dressent deux statues: à gauche Saint Félix pour la rédemption des captifs, à droite Saint Jacques le Mineur, premier Évêque de Jérusalem.
Ferdinand Gaillard : Artiste lyrique, né à Aigues-Mortes le 11 janvier 1876, décédé à Bargemon dans le Var (département)|Var le 25 août 1936.
This "Travel Guide" section is drawn from the Wikipedia article "Aigues-Mortes". We hope you will edit and improve it. It is available under the terms of the GNU Free Documentation License.Voir aussi
Communes du Gard
CamargueBibliographie
Simien Frédéric, Aigues-Mortes, éditions Alan Sutton, 2006.
Simien Frédéric, Aigues-Mortes, tome II, éditions Alan Sutton (à paraître 2007).Liens externes